Le 20 mai 2014, le conseil municipal a adopté une résolution pour doter la Ville de Saint-Bruno-de-Montarville d’une politique en santé et sécurité qui a été présentée aux salariés le 15 octobre dernier par la Direction des ressources humaines. À cette occasion, les employés pouvaient également visiter différents kiosques et s’entretenir avec divers exposants au Centre Marce-Dulude.

Les officiers syndicaux locaux indiquent qu’ils n’ont pas endossé cette politique. Bien qu’il soit indiqué dans son énoncé que la démarche s’effectue en collaboration avec ses partenaires syndicaux, la Ville, après leur avoir demandé leur avis sur ladite politique, n’a pas tenu compte de leurs commentaires et a modifié et ajouté des clauses sans leur présenter les changements.

C’est donc une fois les faits accomplis que l’équipe locale a été informée de l’adoption de cette politique par le conseil municipal. Il faut cependant rappeler que la Ville a le droit d’établir des politiques, mais qu’elles ne font pas partie de la convention collective.

Les kiosques et les exposants présents le 15 octobre ont été choisis uniquement par la partie patronale et leurs choix n’ont pas été soumis aux représentants des cols blancs. Bien que la démarche soit louable, les officiers locaux ne peuvent endosser les messages véhiculés à cette occasion, puisqu’en tant que partenaires syndicaux il leur a été refusé par les Ressources humaines de tenir leur propre kiosque, et ce, malgré que le comité de santé et sécurité soit un comité paritaire.

Somme toute, une bien étrange définition du « paritarisme »…

Vous avez des questionnements à ce propos ? N’hésitez pas à communiquer avec vos représentants syndicaux.